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4 novembre 2010

8ème journée mondiale contre les Accidents Vasculaires Cérébraux (A.V.C)

Communiqué de Presse de la Fédération Nationale des Orthophonistes

Journée mondiale de l'AVC 2010, 30 000 patients par an devenus aphasiques suite à un AVC : l’orthophoniste acteur central de leur prise en charge.

Les orthophonistes jouent un rôle majeur auprès du patient dans le diagnostic et la prise en charge de l’aphasie, mais aussi auprès de son entourage. Il prend en charge les problèmes spécifiques de la personne et suggère des stratégies pour faciliter la communication.
L'accès aux soins orthophoniques pour toutes les personnes aphasiques doit être facilité sur tout notre territoire national mais également dans tous les pays du monde. 
La FNO s'engage pour une meilleure prise en charge de l’aphasie !
Une campagne de formation et d’information des aidants de personnes aphasiques, financée par la Caisse Nationale de Solidarité et d’Autonomie (CNSA), est organisée  sur 23 sites partout en France, métropole et outremer, fin 2010 et 2011. La Fédération Nationale des Orthophoniste joue un rôle majeur dans la réalisation de ce plan, auquel sont associés la Fédération Nationale des Aphasiques de France (FNAF), et la Société Française de Psychologie (SFP).
Toutes les dates et les sites des sessions d’information sont consultables sur www.orthophonistes.fr, ainsi que trois brochures d’information à télécharger.

29 octobre 2010

29 oct 2010: 8ème journée mondiale contre les Accidents Vasculaires Cérébraux (A.V.C)

La huitième journée mondiale de l'AVC (accident cardio-vasculaire) a lieu aujourd'hui 29 octobre.  
je vous renvoie à un article complet sur "maxisciences" dont j'ai repris des éléments ci-dessous

Pour la huitième année consécutive, la journée mondiale des accidents vasculaires cérébraux (AVC) est célébrée un 29 octobre. L'objectif : sensibiliser la population à cette "attaque". L’AVC est la deuxième cause de décès au monde et la troisième en France après les cancers et cardiopathies. Dans l’Hexagone, les médecins recensent environ 180.000 AVC par an.
 
 Un AVC est une attaque qui peut provoquer la perte de conscience ou la mort d'une personne. Il s’agit d’un déficit neurologique soudain. Il y a deux types d’AVC : on distingue les infarctus cérébraux (les plus fréquents, entre 80 et 90% des cas) et les hémorragies cérébrales. Dans le cas de l’infarctus cérébral, une artère est obstrué par un caillot. Pour l’hémorragie cérébrale, c’est une artère qui se rompt et forme d’une poche de sang dans le cerveau.
Quelles sont les conséquences immédiates ?
Cela dépend de l’artère qui est bouchée ou rompue. Dans tous les cas, il y a une perte de fonction : cela peut être la perte de force et aboutir à une hémiplégie, on peut aussi rencontrer des troubles de la sensibilité comme si on était anesthésié, constater une perte du langage ou de la compréhension de ses interlocuteurs et aussi perdre la vue.

Ces pertes de fonction sont-elles irréversibles ?

Parfois oui, parfois on peut les retrouver après quelques temps si on est rapidement pris en charge. Cela dépend du type d’AVC et de la personne.
Ces signes sont-ils immédiats ?
Oui. C’est extrêmement brutal à partir de l’instant où l’artère est bouchée ou se rompt.
Peut-on repérer un AVC ?
La plupart du temps, les gens s’en rendent compte avant. On peut ressentir une faiblesse, un engourdissement.
Que faut-il faire en cas d’AVC ?
Il faut appeler le 15 immédiatement ou les pompiers. Il vaut mieux ne pas aller aux urgences car on perd du temps à attendre. Chaque minute compte, il faut se faire prendre en charge le plus vite possible. Quand une artère se bouche on a au maximum 4 heures 30 pour intervenir. Le plus tôt est le mieux.
Quelles sont les principales causes de ces attaques ?
Les plus importantes sont l’hypertension artérielle et les maladies cardiaques. Parfois, un caillot formé dans le coeur peut être expulsé dans une artère et la boucher. A côté de ces causes directes il y a plusieurs facteurs de risques importants à prendre en compte : l’âge joue beaucoup car la plupart des personnes victimes d'AVC ont entre 60 et 70 ans en moyenne, même si ces attaques peuvent frapper à tous les âges. Ensuite il y a le taux de cholestérol, le surpoids, le diabète, le tabagisme.
A part la vieillesse qui joue beaucoup, on peut donc prévenir les AVC en prenant en compte ces facteurs de risque ?
Bien sûr. Il faut déjà avoir un bon suivi chez son généraliste. Les gens sont extrêmement mal traités : certains ignorent les symptômes, parfois leur traitement est trop fastidieux alors ils laissent tomber, ou bien il y a trop d’effets secondaires. Ils négligent aussi souvent les consultations chez leur médecin traitant.  En général, la moitié des patients ne savent pas qu’ils sont hypertendus.  Il faut absolument que cela change. Bien connaître les facteurs de risque pour pouvoir les prendre en compte et changer les mauvaises habitudes. Aujourd’hui on compte 16 millions d’AVC par an dans le monde. Avec le vieillissement de la population, on s’attend à 23 millions en 2030.

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