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4 septembre 2012

Nouveau lien sur le blog : Je bégaie !!


Un nouveau site à découvrir en lien dans la rubrique " De près ou de loin". Il s'agit du site Je Bégaie 
Je laisse le webmaster du site se présenter :

"Ce site est le tout premier vidéoblog francophone dédié au bégaiement.

Depuis plus d'un an, je publie des vidéos dans lesquelles je parle de mon bégaiement, de mon expérience en tant que personne qui bégaie, je donne des conseils, des informations, partage mes doutes et mes questions, etc. 

Le site est partie d'une simple envie de partager mon expérience, et de le faire en vidéo, puisque c'est un format plus "parlant" pour le bégaiement, mais j'ai été un peu surpris par l'ampleur qu'a pris le blog et les réaction positives et enthousiastes des gens qui me suivent !

Contre toute attente, mon idée de vidéoblog m'a valu d'être invité sur plusieurs médias Français, TV et radio, pour en parler. Je ne m'attendais pas à cela ! 
Plus récemment, j'ai eu la chance d'assister au 7ème Congrès Mondial des Troubles de la Fluence, où j'ai pu rencontrer les orthophonistes et médecins les plus réputés dans le domaine du bégaiement. J'ai été surpris, et flatté, d'apprendre que beaucoup de ces orthophonistes se servent de mes vidéos dans leurs séances de thérapie ! Et plusieurs orthophonistes m'ont déjà fait intervenir auprès de leurs patients bègues."

voilà, belle découverte à tou-te-s 

29 août 2012

Les plaquettes de l APB

Sur le site de l'Association Parole-Bégaiement [APB], vous pourrez trouver en téléchargement 
une plaquette de prévention à l'attention des enseignant-e-s d'école maternelle ainsi qu'une plaquette à l'intention des enseignant-e-s de collège et de lycée intitulée le bégaiement chez adolescent-e .

Merci donc aux membres de l'APB pour cette mise en ligne.

20 mars 2012

Rencontre à la librairie Kléber - Strasbourg - 24 Mars - Bégaiement






Dans le cadre des rencontres de la librairie Kléber à Strasbourg.
Samedi 24 Mars, 17 H, rencontre avec Marie-Pascale Diebolt, orthophoniste et les auteurs du livre Marie-Pierre Poulat et Mireille Gayraud-Andel, orthophoniste, thérapeute formée à la thérapie cognitivo- comportementale. 
Vient de paraître: le bégaiement, comment le surmonter

18 octobre 2011

Journée Mondiale Bégaiement (JMB) en Alsace


JOURNEE MONDIALE BEGAIMENT 22 OCTOBRE 2011

Madame, Monsieur,

La Journée Mondiale du Bégaiement est toujours une belle occasion de se rencontrer, d’échanger et de construire des projets,ce qui est depuis vingt ans la vocation de l'Association Parole Bégaiement.
Nous organisons à Strasbourg le VENDREDI 21 OCTOBRE 2011 une soirée sur le thème
ECHANGEONS NOS HISTOIRES, CHANGEONS NOS REGARDS
Lieu : 119, rue Boecklin àStrasbourg-Robertsau (terminustram Robertsau puis arrêt Robertsau-église bus n° 6/15/72)
Horaires : 20H00 - 22H30
Entrée libre et gratuite

Des présentations suivies d’échanges avec la salle vous seront proposées au cours de cette soirée.
— Témoignages de parents et de personnes concernées par le bégaiement
— Présentation du groupe de « Selfhelp » de Strasbourg
— Témoignage d’une thérapeute du bégaiement
— Présentation du mémoire de fin d’études d’étudiants en orthophonie
— Sans oublier l'évocation de l'émouvant film Le Discours d’un Roi
Un buffet convivial et une table proposant dépliants et ouvrages sur le bégaiement agrémenteront la rencontre.


Marie-Pascale Diebolt et RémyLhuillier

20 avril 2011

Les orthophonistes sont-elles nulles ? La suite… de clic en clic, discussion avec Laurent , rédacteur de l’excellent blog « goodbye bégaiement »





1 – Laurent, tu es le rédacteur du blog « goodbye bégaiement », peux tu nous raconter pourquoi tu as eu envie de créer ce blog ?

Je bégaie depuis l’âge de 6 ans et le bégaiement a toujours été au centre de ma vie. Ma mère s’est démenée pour trouver des solutions et j’ai expérimenté beaucoup de choses : l’orthophonie, les traitements médicamenteux, la méthode Tomatis, l’acupuncture, l’homéopathie… Elle m’a même emmené en désespoir de cause voir un magnétiseur ! Je me rappelle d’un petit bonhomme bedonnant en costume 3 pièces qui balançait son pendule devant mon ventre et posait sa main sur ma gorge pour me transmettre ses bonnes ondes… Ca me fait sourire maintenant mais cela montre bien l’impuissance et le désarroi vécus par les parents. Jeune adulte, j’ai poursuivi cette recherche désespérée en allant suivre le stage d’un ancien bègue, en essayant la sophrologie ou l’ostéopathie. A l’époque, on se débrouillait comme on pouvait : l’information sur le bégaiement était difficile à trouver, pas toujours accessible et souvent réservée aux professionnels. Et puis la révolution Internet est arrivée et j’ai découvert des sites canadiens et américains qui diffusaient des textes intéressants et grand public sur le sujet et surtout publiaient les témoignages de personnes qui s’en étaient sorties. J’ai appris plein de choses et j’ai fait mon propre cheminement. Tout cela m’a permis de surmonter en grande partie le bégaiement et surtout de ne plus le laisser diriger ma vie. Alors, j’ai voulu partager tout cela. En gros l’idée du blog était la suivante : je vais partager mon expérience, rassembler l’information utile et vous faire gagner du temps !
En tant que professionnelle, j’avoue, j’ai trouvé des liens et des témoignages très intéressants

2 – Quelle est la différence entre ton blog et d'autres sur le bégaiement ?

Il y a très peu de blogs actifs sur le bégaiement : celui d’Alexandre (« Parole de bègue »), d’Olivier (« Un Olivier sur un iceberg » et celui de Jérôme (« Au royaume des muets »).
Chacun a son angle d’approche, ses sujets de prédilection et son style, et je crois que nous sommes complémentaires. Je profite d’ailleurs de l’article pour faire un clin d’œil particulier à Olivier qui fait un boulot pas toujours facile d’information et de vulgarisation des dernières découvertes scientifiques sur le bégaiement.
  Çà pique ma curiosité, on va l’inviter lui aussi !!

Ma spécificité se situe peut-être dans ma volonté d’adopter un ton résolument optimiste et parfois humoristique.pas seulement parfois, moi je me marre très souvent, j’avoue !!
 Van Riper disait que le bégaiement et les pensées négatives ne peuvent pas dormir dans le même lit.
Qui est Van Riper, éclaires- nous = > Charles Van Riper (1905 – 1994), auteur, chercheur, praticien qui a révolutionné au XXe siècle l’approche thérapeutique du bégaiement. Il présentait la particularité d’être lui-même une personne qui bégaie.
Je trouve cela très juste et j’essaie de suivre ce conseil. Il y a énormément de culpabilité, de honte et de frustration chez les personnes qui bégaient (et leurs parents) et il me paraît important d’alléger le climat, de dédramatiser les choses et de faire un peu d’autodérision. A mon avis, c’est d’ailleurs le premier travail à réaliser par un thérapeute ou une personne qui veut trouver des solutions à son bégaiement : déculpabiliser (personne n’est responsable) et créer un environnement positif. A partir de là, les conditions sont réunies pour aller de l’avant. Quand une personne commence à être capable de faire de l’humour sur son bégaiement, c’est que les choses sont en bonne voie. Cette volonté d’optimisme se retrouve aussi dans le contenu : je veux montrer qu’il existe des solutions et que des personnes réussissent à surmonter ou apprivoiser leur bégaiement. Rien ne m’énerve plus que des affirmations fatalistes telles que « on reste bègue toute sa vie » ou « il y a autant de bégaiements que de personnes qui bégaient ». A part décourager toute initiative et vous garder la tête sous l’eau, je ne vois pas ce que cela apporte… Et surtout je pense sincèrement que c’est totalement faux !
Je propose aussi une section téléchargement où les lecteurs peuvent télécharger gratuitement des livres d’auto-thérapie. Je me suis même lancé dans l’édition de « vrais » livres ! Un pour les enfants qui bégaient  (Des fois, je bégaie de Eelco de Geus) et un qui sort début mai à destination des adultes, écrit par 28 spécialistes de la parole qui ont eux-mêmes bégayé : « Conseils pour ceux qui bégaient ». Comme quoi le bégaiement mène à tout !


3 – Ton article « les orthophonistes sont-elles nulles » est resté assez longtemps dans la liste des messages les plus lus... comment est venue l'idée de cet article ?

J’avais commencé à écrire un article sur l’orthophonie, mon expérience de patient, les études nécessaires et le contenu des séances… Je l’avais mis de côté parce que je le trouvais un peu plat. Il me manquait un angle d’attaque…

Au départ, je n’avais d’ailleurs pas spécialement envie de défendre les orthophonistes mais deux choses m’ont incité à le faire. Tout d’abord, les commentaires assassins laissés sur Internet par certains déçus de l’orthophonie ou promoteurs d’autres solutions. De manière générale, je suis agacé par cette propension qu’ont certains acteurs du monde du bégaiement à débiner ce que font les autres. Il y a déjà peu de gens qui s’y intéressent alors si en plus c’est pour se tirer dans les pattes…

Ca m’agaçait d’autant plus que, depuis quelques mois, j’avais eu la chance, grâce au blog, de faire connaissance virtuellement ou réellement avec des orthos spécialisées dans le bégaiement. Et, je le dis sincèrement, je les trouvais toutes plus formidables les unes que les autres ! Elles ne sont pas très nombreuses mais hyper actives ! C’est une petite tribu de passionnées à l’enthousiasme communicatif. A Montpellier, j’ai rencontré Jacqueline Bru, représentante APB, qui organise des séances de groupes pour enfants, adolescents mais aussi parents. Les résultats sont réels, une de ses patientes prépare même le concours à l’école d’Ortho. J’ai fait aussi la connaissance de Sylvie Brignone et vu son film, « Image de soi, regard de l’autre », un documentaire très touchant sur les personnes qui bégaient et leur famille. J’ai croisé dans une réunion d’information les représentantes d’Ortho Faso et de l’association Perle qui animent des stages au Burkina Faso et au Maroc. Je suis aussi en contact avec Véronique Stuyvaert, qui anime l’APB Belgique, ou encore Christine Tournier-Badré sur Lille. Toutes font preuve d’enthousiasme mais aussi de simplicité, d’humilité et d’un réel désir d’ouverture et de collaboration avec les personnes qui bégaient. Ma rencontre avec Véronique Aumont-Boucand en est la parfaite illustration. J’étais de passage à Paris et, en sortant de ma réunion, je me suis dit que je pourrais essayer de la rencontrer. J’ai pris mon téléphone et appelé son cabinet. Il était tard, elle avait donné un cours au DU qu’elle anime à Paris V, était repassée à son cabinet pour ses consultations et s’apprêtait à partir. Je ne l’avais jamais rencontrée et on avait juste échangé 1 ou 2 fois par mail. Elle aurait pu trouver une excuse polie pour ne pas me recevoir. Au contraire, elle a accepté et attendu que j’arrive. On a parlé durant une heure à bâtons rompus et j’en garde vraiment un très bon souvenir.

J’ai donc repris l’article pour faire partager mon expérience. Pour la petite histoire, j’ai longtemps hésité à utiliser ce titre un peu provocateur. Et finalement, je me suis posé la question : "qui est-ce que je veux convaincre ?" Pas les orthos, qui savent bien qu'elles ne sont pas nulles. J  Pas non plus les gens qui sont satisfaits de leurs soins. Non, je veux m'adresser à ceux qui se fondent sur leur unique expérience malheureuse ou sur ce qu’ils lisent ou entendent sur les orthos. Est-ce qu'ils allaient lire mon article si je titrais "les orthos sont formidables" ? Sûrement pas… Au final, ça a été bien compris par les orthos. Il y en a juste une qui m'a gentiment grondé en me disant : "j'envoie des patients sur votre blog et la première chose sur laquelle ils tombent c'est "les orthophonistes sont-elles nulles ?»

Je crois qu’il y avait un vrai malaise chez certaines d’entre elles, un ras-le-bol d’être stigmatisées… Certaines m’ont même écrit pour me remercier. C’est d’ailleurs grâce à cet article que nous avons fait connaissance et que j’ai découvert l’excellent, le décapant, le pertinent blog Elsass Ortho.
Je pense que l’article a été bien perçu, c’est vrai que l’illustration du bûcher m’a un peu fait peur !! Quant au titre, c’était bien choisi, un bon coup de pied dans la fourmilière !


4 et 5 - Quand tes lecteurs ou ceux d’autres blogs ou forums parlent des orthophonistes, qu'est ce qui revient le plus souvent ?
Bah qu’elles sont nulles ! J Non, sérieusement, c’est forcément biaisé car ceux qui écrivent sont ceux qui n’ont pas encore trouvé de solution. Et fatalement, ils ont souvent déjà essayé l’orthophonie. Mais s’il faut isoler un reproche, ce serait celui-ci : « Dans son cabinet, tout allait bien mais dès que je sortais, le bégaiement revenait.» Ca va sûrement vous décevoir mais les orthos semblent avoir un magnétisme à ondes courtes : on perd le signal dès qu’on sort du cabinet ! Acquérir des techniques de fluence est bien sûr une étape nécessaire. En plus de corriger certains « mauvais » réflexes acquis, elles agissent un peu comme la plume de Dumbo : elles rassurent la personne qui bégaie. Les stages d’anciens bègues fonctionnent d’ailleurs sur le même principe. Toute la difficulté est d’oser appliquer ces techniques dans des situations stressantes pour renforcer notre confiance dans notre nouvelle capacité à communiquer… jusqu’au jour où l’on est capable de voler sans leur aide. C’est un apprentissage long et progressif, d’où la nécessité de compléter les séances individuelles par des groupes de parole, des jeux de rôle et des exercices « sur le terrain ». Je conviens que ce n’est pas toujours facile à mettre en œuvre mais certaines orthos le font.

6-  Quelles sont les choses positives qui reviennent ?
Apparemment, vous ne recourez que très rarement aux châtiments corporels et ça, c’est plutôt bien perçu.
Comme quoi, la formation initiale a vraiment progressé !!! J)


7 – Et enfin, y aurait il une prise en charge idéale ?

Pour les enfants, il est maintenant reconnu que plus la prise en charge est précoce, mieux c’est.
 Bien !! Nous sommes tous d’accord
Quelques séances peuvent s’avérer suffisantes pour éliminer le bégaiement.

Pour les personnes chez qui le bégaiement a eu le temps de s’installer, ce sera forcément plus long et complexe. Et ça, il faut que le patient en soit conscient. Et les pubs ou reportages sur les stages qui « guérissent du bégaiement en 1 semaine » n’aident pas à intégrer cette donnée. Guérir du bégaiement, c’est un parcours personnel long mais enrichissant.

Comme je l’ai déjà dit, il faut compléter les séances individuelles par un travail en groupe et des mises en situation. L’implication du patient et sa capacité à se fixer ses propres objectifs de progrès sont bien sûr essentielles. Votre rôle est difficile car il faut accompagner tout en laissant le patient se prendre en main et construire son propre plan d’action. C’est un peu comme au tennis : si vous ne prenez qu’une heure de cours par semaine, ne jouez que contre votre prof et ne faites jamais de match, vous allez sûrement faire des belles balles à l’entraînement mais vous prendre une bonne rouste lors de votre première confrontation !

Il faut donc compléter les séances individuelles par des exercices en groupe qui permettent de parler avec d’autres partenaires et surtout sous le regard des autres. Le groupe permet aussi d’être plus fort et d’oser faire certaines choses. A Montpellier par exemple, des ados suivis par Jacqueline Bru sont allés présenter la météo sur France 3. Je vous laisse imaginer la confiance que cela leur a donnée !
Génial !!

Les séances de groupe ont aussi une autre vertu. Elles vous permettent de voir qu’il y a des gens très bien qui bégaient ! Tout à coup vous n’êtes plus seul au monde, vous n’êtes plus cet alien au milieu d’une famille et de camarades d’école « normaux ». J’écoutais hier l’interview radio de Morgane, une jeune suissesse. Elle expliquait justement qu’elle s’était longtemps dit : « Pourquoi je bégaie et pas lui ou elle ? Pour moi, je n’étais pas normale, j’étais celle qui ne devait pas être là. J’étais la honte de tout le monde, la créature la plus horrible qui puisse exister au monde ! » Pas étonnant donc que le premier cri du cœur sur les forums soit souvent : « enfin des gens qui me comprennent ! ». C’est un soulagement incroyable de voir qu’on n’est pas seul et qu’on peut échanger avec des personnes qui vivent la même chose que vous. J’ai lu quelque part qu’il faudrait que tout enfant qui bégaie connaisse un autre enfant dans le même cas mais aussi un adulte qui renvoie une image positive, qui a une vie épanouie, avec ou sans son bégaiement…

Depuis quelque temps, certaines orthos recourent aussi aux thérapies comportementales et cognitives. Les personnes qui bégaient se sont construites autour du bégaiement, ont accumulé des peurs et des croyances qui les amènent à éviter les situations de parole, à se sentir constamment jugées, à se croire incapables de communiquer, à être submergées par des crises d’angoisse voire de panique. C’est un véritable syndrome d’enfermement et il faut faire éclater cette gangue de peurs.

Grâce à ces  Thérapies Comportementales et Cognitives, [TCC] le thérapeute va permettre à la personne qui bégaie de travailler sur ses peurs, ses évitements et restaurer peu à peu sa confiance en ses capacités à communiquer et à progresser.

Il est aussi essentiel d’associer la fratrie, les parents et les grands-parents. Le bégaiement est souvent tabou dans les familles, on n’ose pas aborder franchement le sujet, ce qui renforce le sentiment de honte et de culpabilité. Parler est un soulagement et permet aussi aux proches de comprendre la complexité du bégaiement et de mieux accompagner la personne qui en souffre, sans jugement. Organiser des réunions entre familles est une excellente chose. J’ai eu la chance d’être invité comme témoin à une réunion de ce type sur Montpellier : c’était très émouvant et très riche. Mais qu’est-ce qu’il y a comme culpabilité et souffrance : il faut vraiment faire sortir tout cela !
La mise en place d’une thérapie systémique peut être un moyen de sortir de tout cela, il me semble, on prend ainsi  en charge la famille et non juste une personne porteuse d’un symptôme et/ou trouble

31 janvier 2011

APB en Alsace, une conférence avec Anne Marie Simon, une interview à la télévision & un rendez -vous au cinéma!!!: BRAVO!!!!

Message de l' APB - ALSACE
L'Association Parole Bégaiement et ses délégués régionaux  en Alsace,
Marie-Pascale Diebolt et Rémy Lhuillier, vous adressent leurs meilleurs voeux
pour 2011 !

Afin de bien démarrer cette nouvelle année, une conférence sera organisée le
samedi 12 février 2011 , sur le thème : " Ce que les personnes qui bégaient
peuvent attendre des thérapies actuelles et des associations ?", en présence
d'Anne-Marie Simon orthophoniste de référence et membre fondateur de
l'Association Parole Bégaiement, et des Délégués régionaux.

Cette conférence se déroulera au CIARUS, 7 rue Finkmatt 
Strasbourg-centre
(derrière le Tribunal, tram Broglie)  de 15h à   17h30. Entr�e  libre et
gratuite.

Nous vous informons également de la sortie prochaine, le mercredi 2 février,
du film " The king'speech" ( Le discours d'un roi) qui relate l'histoire du
roi Georges VI d'Angleterre, bègue. Un film superbe et très émouvant.
Nous allons solliciter les salles pour inviter les spectateurs à un échange
autour du film et du bégaiement, après sa projection.
 
rencontre avec l' APB le mercredi 2 février à la séance de 20H15 du film" The king'speech" au Star St EXupéry à Strasbourg"
Si cela vous tente, vous pouvez aussi contacter les salles de cinéma de la
région, pour organiser une rencontre. Nous sommes à votre disposition pour
vous y aider.
Une interview sur Alsace20  le 18/01/11,
a déjà paru à cette occasion : http://www.alsace.tv
Au plaisir de vous rencontrer et de vous compter parmi nos adhérents en 2011

11 décembre 2010

les orthophonistes sont elles nulles

 

 Cher-e-s Collègues

voici le premier article non original du blog. Il est écrit par Laurent, rédacteur du blog "Goodbye bégaiement" - je lui ai demandé l'autorisation de reproduire son article dans son intégralité car avec un titre pareil... je ne pouvais passer à côté (!)


Les orthophonistes sont-elles nulles ?

Voilà un titre qui devrait tirer le blog de sa torpeur automnale ! J'avais pensé aussi à « Faut-il brûler les orthophonistes ? » ou «Orthophonie : la grande arnaque ? ». De quoi déchaîner les passions... Quoique... Pour vraiment créer du buzz, j'aurais dû opter pour « Tony Parker trompe Eva avec son orthophoniste ! ». Mais bon, allons-y pour « les orthophonistes sont-elles nulles ? » Pardon au passage pour ce féminin mais force est de constater que les filles sont largement majoritaires dans le métier. Remarquez, comme les bègues sont souvent des garçons, ça tombe plutôt bien...

Alors pourquoi ce titre bien provocateur ? Parce que les orthophonistes ne jouissent pas toujours d'une bonne presse auprès de certaines personnes bègues. Et pour tout vous dire, je n'étais pas loin de partager ce sentiment.

Mais depuis la création de ce blog, j'ai pu rencontrer et échanger avec un certain nombre d'orthos spécialisées dans le bégaiement et, éclairé par la lueur de ma petite lanterne, il m'a paru intéressant de vous faire une visite guidée de mon expérience afin d'apporter ma réponse à la question faisant l'objet de ce post. Je vous propose de commencer par un petit retour arrière...



(l'image devient floue puis se fixe de nouveau sur une classe d'école primaire à la fin des années 70).

Lorsque j’étais en CE2, une grande dame blonde entrait discrètement dans la classe, souriait à la maîtresse et me kidnappait pour quelques minutes. Nous nous installions dans une petite pièce tranquille et elle me faisait faire des exercices que j'ai presque tous oubliés depuis.

Cette orthophoniste s'appelait Mademoiselle Presles (j'ai modifié son nom). J'allais la voir aussi en dehors de l'école et je me souviens qu'elle m'apprenait à respirer, posant sa main chaude sur mon ventre que j'entendais alors ronronner. Elle me demandait de parler, tout en suivant du doigt des cercles concentriques. Cela devait me permettre de donner du rythme à mon discours, de le fluidifier et d'enchaîner ainsi les syllabes sans problème, un peu comme un vélo qui, une fois lancé, ne pourrait pas tomber.
Il y avait des phrases plus ou moins longues à dire et devant moi des cercles de diamètre différents. Je devais alors choisir le cercle dont la circonférence était la plus adaptée à la phrase à énoncer. C'est à dire que mon doigt devait revenir à son point de départ lorsque j'avais terminé la phrase. Je me souviens qu'il y avait aussi beaucoup d'images et que je devais raconter des histoires (ce que j'adorais). Je ne garde pas un mauvais souvenir de ces séances et je crois même qu'elles m'amusaient. Malheureusement, malgré leur nombre et la patience de ma guide, elles ne m’ont été d’aucune utilité.

Dix ans plus tard, je suis retourné voir Mademoiselle Presles. Elle était entre temps devenu Madame et avait installé son cabinet au rez-de chaussée d’un coquet pavillon, au bout d’une allée bordée de rosiers. Elle m’a accueilli avec un grand sourire et a accepté de bonne grâce de rédiger le certificat que je lui demandais. J’avais en effet décidé de me faire exempter du service militaire pour trouble du comportement et de la communication. Pour une fois que mon bégaiement pouvait m’être utile… Elle a apposé son cachet et m’a tendu le précieux document en lâchant ce douloureux aveu : « toi alors, je n’ai jamais rien pu faire… ».

Quelques années encore et je découvrais la méthode Impoco. Et devinez quoi ? Tous les bègues que j’ai croisés durant mes stages avaient suivi sans succès des séances d’orthophonie, de quoi renforcer ma conviction de l'impuissance des orthophonistes face au bégaiement.

A ce moment de mon histoire, j'avais donc acquis la certitude que les orthophonistes étaient désarmées pour soigner les personnes qui bégaient. Parce que l'orthophonie n'avait pas marché pour moi, j'en concluais que cela ne marchait pour personne. Cela s'appelle de la généralisation. Et parce que j'avais rencontré chez Impoco d'autres personnes ayant vécu la même histoire, j'avais fait de cette opinion une vérité. Et cela s'appelle une distorsion ou un biais statistique (j'explique plus loin pourquoi). J'avais ainsi rejoint la cohorte de personnes bègues qui étayent l'assertion « les orthophonistes sont nulles » par deux arguments :

1. La preuve : les stages faits par d'anciens bègues sont remplis de personnes ayant été traitées sans succès par une orthophoniste !

2. Les orthophonistes ne sont pas formées sur le bégaiement et n'y connaissent rien puisqu'elles ne bégaient pas elles-mêmes !

Deux vérités assénées avec toute la violence que peuvent engendrer la souffrance et la rancoeur accumulées par une personne qui bégaie. A présent que j'ai un peu mûri et que, mon chat sur les genoux, je tape mon article tout en regardant l'élection de Miss France, je vais vous expliquer pourquoi ces deux arguments ne résistent pas à une analyse apaisée.


1. Les stages faits par d'anciens bègues sont remplis de personnes ayant été traitées sans succès par une orthophoniste.

J'ai fait un certain nombre de stages chez Impoco où l'on aimait se gausser des pauvres orthos qui n'avaient rien pu pour nous. L'inefficacité de leur méthode est aussi souvent pointée sur certains sites ou forums et dans les reportages télévisés (« Kevin a été suivi sans succès par une orthophoniste. Aujourd'hui, il va faire un stage chez Johnny Costard, un ancien bègue ayant créé sa propre méthode »).

Réfléchissez dix secondes (oui, je sais, c'est énorme) : est-ce que les bègues qui ont été soignés avec succès par une orthophoniste vont se réfugier chez Boisard ou Impoco ? Bah, non ! L'analyse est donc biaisée puisque Impoco et Boisard ne voient que ceux pour qui ça n'a pas marché (c'est d'ailleurs la même chose pour les orthophonistes disant récupérer des personnes ayant testé sans succès des méthodes alternatives).

Imaginez une « boîte à bac » privée qui prend en charge les ados en échec scolaire. Si le directeur de cette boîte disait « les profs des lycées publics sont nuls, la preuve tous mes élèves viennent d'un lycée public ! », ce serait débile, non ? En effet, ce dirlo occulterait l'immense majorité d'élèves qui restent dans le public, réussissent leur bac et donc ne passeront jamais chez lui !

 
2. Les orthophonistes ne sont pas suffisamment formées sur le bégaiement et n'y connaissent rien ! En plus elles ne bégaient même pas (wouah, les looseuses !)

C'était peut-être vrai il y a 20 ans, c'est devenu en partie faux aujourd'hui. Pour devenir orthophoniste, il faut étudier durant quatre ans dans une Unité de Formation et de Recherche (UFR) et présenter un mémoire de fin d’études. Le certificat d’aptitude à l’orthophonie permet de soigner les troubles de la communication orale mais aussi écrite. Le champ d’intervention est donc très large et le bégaiement n’est qu’un trouble parmi d’autres comme la dyslexie, la dysgraphie, dysorthographie, les défauts de prononciation,… Ainsi, si je ne me trompe pas, l’étude du bégaiement ne représente que quelques heures (10 à 15) dans l’ensemble du cursus. On pourrait donc se dire que rien n'a changé... Et bien ce n'est pas vrai! Parce que, parmi les orthophonistes, certaines choisissent de se spécialiser dans le bégaiement.

Pour cela, quelques-unes vont suivre des stages à l'étranger avec des spécialistes réputés. D'autres participent à des conférences et échangent avec d'autres collègues au sein d'organisations internationales. D'autres encore suivent des formations complémentaires sur les Thérapies Cognitives et Comportementales qui permettent d’identifier les mécanismes du bégaiement et de comprendre les pensées et sentiments associés : qu’est-ce qui se passe mécaniquement quand je bégaie, qu’est-ce que je ressens, quelles pensées, quelles croyances me viennent à l’esprit ? On est bien loin de mes petits cercles sur un carton d'il y a 30 ans. L'approche orthophonique du bégaiement est désormais large et ne se limite pas à des techniques de fluence.

Signe de cette évolution de la connaissance en France du bégaiement, il existe aussi désormais un Diplôme Universitaire qui permet aux orthos de compléter leur formation. Il s'agit du D.U. bégaiements et troubles de la fluence de la parole (Université René Descartes-Paris-5), 120 heures d'enseignement réparties sur 2 ans et dispensées par des orthophonistes, des médecins phoniatres et des médecins inscrits au DIU de Phoniatrie

Même la prise en charge a évolué. Les séances individuelles en cabinet sont complétées par des réunions de groupe où des personnes bègues peuvent échanger et travailler ensemble (et aussi rire !) J'ai eu la chance d'être invité à l'une d'elles par Jacqueline Bru à Montpellier et d'échanger avec des ados sympas et épanouis, qui font plein de choses ensemble et sont même allés présenter la météo sur France 3 ! J'en suis reparti en me disant une seule chose : quel dommage que cela n'existait pas à mon époque !

Depuis quelque temps, les orthophonistes organisent même des stages collectifs de quelques jours avec caméra vidéo, enseignement de techniques, jeux de rôles, sorties en extérieur pour exercices pratiques. Cela ressemble fichtrement à ceux organisés par certains « anciens bègues ». Les orthophonistes s’en défendent en expliquant que ce type de stage est pratiqué depuis longtemps aux Etats-Unis, au Canada ou en Allemagne.

Elles font preuve aussi d'une grande ouverture d'esprit. Je l'ai découvert depuis que j'ai créé ce blog. Les orthos ne prétendent pas être les seuls dépositaires de la connaissance sur le bégaiement. Elles se nourrissent et s'enrichissent des témoignages de personnes bègues. L'Association Parole Bégaiement est d'ailleurs un excellent exemple de cette collaboration constructive. Elle est composée de personnes bègues et de professionnels de la parole et les délégués régionaux fonctionnent en binômes : un orthophoniste et une personne bègue.
Nous avons tous intérêt à suivre ce modèle et à travailler ensemble. Les bègues et anciens bègues apporteront leur analyse et leur ressenti à la fois sur leur bégaiement mais aussi sur ce qui leur fait du bien. Les orthophonistes apporteront leur cursus scientifique, leurs connaissances sur les dernières avancées thérapeutiques et leurs multiples expériences avec des patients tous différents.

Alors arrêtons ces déclarations à l'emporte-pièce. Grâce à ce blog, j'ai rencontré et eu connaissance d'orthophonistes formidables et passionnées qui s'investissent dans la prise en charge des personnes bègues, réalisent des films, animent des stages dans des pays où l'orthophonie est peu répandue,....


A la question « les orthophonistes sont-elles nulles ? », j'aurais donc bien voulu répondre par l'affirmative, histoire de mettre un peu le souk et de créer le buzz mais, désolé, voilà ce que je pense maintenant : «il existe des orthophonistes qui connaissent le bégaiement et proposent des programmes thérapeutiques qui peuvent vous aider».

C'est pour cela que, lorsqu'une mère ou une personne bègue me demande quelle démarche entreprendre, je conseille systématiquement de commencer par rencontrer une ortho spécialisée dans le bégaiement (pour cela prendre contact avec l'APB). Si vous voulez en savoir plus sur le contenu des séances d'orthophonie, je vous invite à lire l'excellent article fait par Alexandre sur son blog Parole de Bègue.

Cela n'est bien sûr en aucun cas une garantie de réussite. Cela dépendra de votre connivence avec votre thérapeute, de ses compétences, de votre degré d'engagement, de votre réceptivité aux techniques proposées,...

Mais si cela ne fonctionne pas avec l'une d'elles, ne vous dites pas que c'est parce que les orthophonistes sont nulles !


Laurent


P.S : je ne suis ni membre de l'APB, ni marié à une orthophoniste !
P.S 2 : C'est Miss Bretagne qui a gagné. Un scandale !

17 octobre 2010

13ème Journée Mondiale du Bégaiement à Strasbourg


  A l'occasion de la 13ème journée mondiale du bégaiement les déléguées de l'association APB (Association Parole Bégaiment) vous proposent de les rejoindre à la Brasserie "la Bourse" à Strasbourg - Place de la Lattre de Tassigny (tram = étoile - Bourse)
"
Thème de cette année: "Soyons nous-mêmes, Parlons-en" www.begaiment.org 


A STRASBOURG :  DÎNER- débat à la    Brasserie de LA BOURSE, centre ville
 le VENDREDI 22 OCTOBRE à 20H.

Information et inscription nécessaire
Par tél : 06 62 44 94 00
Par mail : mariepascale.diebolt @ wanadoo.fr

17 juin 2010

Plaisirs de la voix - Soirée organisée par l'APB - 25 Juin - Strasbourg


                   RENCONTRE  A STRASBOURG LE VENDREDI 25 JUIN 2010 :

    PLAISIRS DE LA VOIX




LA DELEGATION REGIONALE DE L'ASSOCIATION PAROLE BEGAIEMENT  ORGANISE CETTE  SOIREE DANS LE CADRE DE SES ACTIONS PUBLIQUES.

LE THEME DE CETTE RENCONTRE PLAISIRS DE LA VOIX  NOUS PERMETTRA
DEXPLORER COMMENT UTILISER SA VOIX AVEC PLAISIR MEME SI ON BEGAIE ET MEME SI  ON NE BEGAIE PAS !



AUTOUR DE MOMENTS DE LECTURES, DE CHANTS ET D'IMPROVISATIONS ET D'UN
BUFFET, NOUS

VOUS INVITONS A CETTE SOIREE CONVIVIALE EN CE DEBUT D'ETE.



CETTE RENCONTRE S'ADRESSE AUX ADULTES ET AUX ADOLESCENTS CONCERNES PAR LE BEGAIEMENT ET AUX PERSONNES QUI S' INTERESSENT AU BEGAIEMENT (THERAPEUTES,ETUDIANTS EN ORTHOPHONIE, ENSEIGNANTS ).






ADRESSE :  LA MAISON DES ASSOCIATIONS , 1A  PLACE DES ORPHELINS A
STRASBOURG- CENTRE VILLE

(ARRET TRAM : HOPITAL CIVIL ; PARKING AUSTERLITZ)

HORAIRE ; 19 H 30  22 H 30

ENTREE LIBRE ET GRATUITE : MERCI DE NOUS INFORMER DE VOTRE PRESENCE.




CONTACT : MARIE-PASCALE DIEBOLT ET CLAUDINE PLANTY, DELEGUEES REGIONALES DE  L' A.P.B
                     VINCENT CATALDO, COORDINATEUR DE LA SOIREE
MAIL : mariepascale.diebolt@wanadoo.fr

26 mars 2010

Journée Bégaiement APB- FNO


Je vous recommande d'aller sur le site de la radio AZUR FM www.azur-fm.com afin de podcaster l'interview de notre collègue Marie-Pascale Diébolt, déléguée régionale de l' APB.
Cherchez le podcast des infos régionales de la journée du 25 mars et cliquez!!

L'article paru dans les D.NA. est ICI

Une interview de Sorj Chalandon, (mais si, un écrivain, aussi journaliste à Libé) dans le Républicain Lorrain c'est ICI

A La Réunion , interview d'une orthophoniste c'est là

22 mars 2010

C'EST L'PRINTEMPS






Une saison bien occupée en matière de prévention
- journée du CPLOL
- Journée Nationale de l'audition

Et à venir Soirée autour du thème "Etre un adolescent qui bégaie" Le Jeudi 25 Mars
à Strasbourg et à Colmar.
merci d'informer vos patients, le SROAL vous a communiqué des documents à cet effet par la liste de diffusion.




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20 mars 2010

Orthophonie en Afrique


je vous invite à visionner le reportage sur euronews intitulé : "le combat du silence". Prise en charge des troubles autistiques, des personnes bègues.
Le rôle d'O.D.M. y est mentionné.
à voir ab-so-lu-ment

16 mars 2010

Journée Commune APB - FNO


Grande journée d'information le 25 Mars 2010


En Alsace, cette journée s'organisera ainsi:

- un accueil téléphonique pour répondre aux appels

- deux rencontres:

à Strasbourg de 20h à 22h à la Maison des Associations, 1 Place des Orphelins, salle Louise Weiss (entrée libre et gratuite) , une rencontre animée par M-Pascale Diebolt et Claudine Planty, déléguées régionales de l' Association Parole Bégaiement et les témoignages de personnes concernées par le bégaiement

à Colmar à 20 h15 au Restaurant Le Cygne rue Édouard Richard, une rencontre publique animée par Yolaine Latour-Heng et Chantal Duvaud, orthophonistes et membres de l' APB.

contact : LE SROAL
n'hésitez pas à en parler à vos patients, ils sont les bienvenus

1 mars 2010

Begaiement & Génétique


Je relaie ici un article de 2Ominutes, qui relaie (et oui...suis pas journaliste moi)un article paru dans le New England Journal of medicine en date du 11 Février.
Ce sont des mutations génétiques qui seraient en cause dans cette pathologie:
ce que nous savions jusqu'à présent c'est que ce trouble peut affecter des familles entières, dans le sens où des membres d'une même famille peuvent présenter un bégaiement.

Si les scientifiques avaient déjà identifié une relation entre des mutations des 2 des 3 gènes identifiés, c'est le lien entre des mutations dans le 3ème de ces gènes et le begaiement qui est nouveau.

A suivre....