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19 février 2010

LA dylexie au collège - et nous,et nous, et nous


http://www.sudouest.com/gironde/actualite/langonnais/article/869858/mil/5726096.htm

SAINT-SYMPHORIEN.

La dyslexie au collège

Ambiance studieuse pour le séminaire consacré à la dyslexie. (photo DR)

Auteur : Jean-Pierre Castro

Bonjour

Dans ma revue de presse de ce jour, je vous aurais bien commenté la comm' du gouvernement avec Marianne enceinte de blanc vêtue mais ce n'est pas vraiment l'objet de notre blog...

Donc en lisant Sud Ouest ,(ben ouais), un article (le lien en haut), relate une intervention au collège de la part d'orthophonistes concernant

- la dyslexie

- les outils pédagogiques

- les aménagements possibles.

Voici ce que je voudrais partager à l'issue de la lecture de l'article
  • Oui, nous sommes légitimes pour intervenir dans les collèges quand nous pratiquons des actes de prévention primaire.
  • Non, ce n'est pas si difficile de trouver une date compatible avec l'emploi du temps des enseignants, pourtant déjà bien rempli - journée de pré-rentrée, journée de solidarité ....
  • Oui, ce sont des interventions que nous faisons déjà dans le cadre de l'association de Prévention.
  • Oui, nous avons du matériel adéquat pour toutes vos interventions.
En intervenant dans le cadre de l'association de Prévention OPAL, votre intervention sera encadrée par un contrat qui vous permettra aussi d'être rémunéré.
Venez nous rejoindre en adhérant!!!!!!!!


26 janvier 2010

Scolarisation des enfants autistes (témoignage)

Après 6 ans: quelle orientation pour nos enfants?

www.autismeinfantile.com



Le parcours:

  • Il a pu fréquenter pendant un an et demi (de 2 ans et demi à 4 ans) une crèche dont le projet d’accueil était axé sur l’intégration des enfants handicapés. L’équipe était très motivée, chaleureuse… un petit paradis pour Matteo et pour moi, maman solo à l’époque.
  • Ses progrès en terme de socialisation étaient si importants que l’entrée en maternelle a semblé toute naturelle, du moment qu’il pouvait bénéficier d’une aide en classe.

Toutefois, maman seule qui travaille à plein temps signifie scolarisation de l’enfant à plein temps, de 7 heures 30 le matin à 18 heures voire 18 heures 30 le soir, mercredi inclus! Malgré la présence d’une EVS (charmante, mais non formée), au bout de trois semaines de ce rythme infernal, M. semblait perdu au milieu des 33 enfants de la petite section.

La maîtresse se plaignait de plus en plus de son comportement: couché par terre au fond de la classe, il émettait un son aigu en permanence, tout en fixant les roues d’un petit camion de pompier qu’il faisait aller d’avant en arrière. Dès qu’il le pouvait, il tentait de fuguer dans le couloir. Quand il fallait sortir de la classe (et donc lâcher le camion), c’était tout un drame.

Au bout d’un mois, M. a commencé à se barbouiller avec ses excréments, particulièrement au Centre de loisirs, le mercredi, où il côtoyait des enfants de tous les âges. C’est à ce moment-là que sa psychologue, au CAMSP, a commencé à parler de psychose et d’hôpital de jour pour enfants.

L’expérience de la maternelle a pris fin brutalement, après que M. ait tenté d’enjamber la fenêtre du dortoir, au premier étage, parce qu’il voulait aller faire du tricycle dans la cour. Rattrapé in extremis par sa maîtresse, il a été gentiment exclu de l’école trois jours après.

Heureusement, si j’ose dire, il venait d’être reconnu handicapé, et j’ai pu prendre un congé de présence parentale à temps plein pour le garder avec moi à la maison. Mais comment ne pas penser que ce congé sonnait le glas de mon activité professionnelle?

La déscolarisation de l’enfant handicapé entraîne presque toujours l’arrêt, temporaire ou définitif, de l’activité d’un de ses parents. Le moral et le niveau de vie s’en ressentent. Le handicap a gagné, en quelque sorte. Mon fiancé, aujourd’hui mon mari, nous a recueillis chez lui: nous déménagions à 30 kilomètres pour refaire notre vie.

Trop grand pour le CAMSP, en janvier 2009 M. commence à fréquenter un CMP. Double avantage: la pédopsychiatre connaît les TED, et le psychomotricien semble pratiquer une méthode plus comportementale, qui fonctionne.

Nous retentons l’école maternelle: je passe le barrage de la secrétaire de mairie, pour qui un enfant autiste n’a pas sa place à l’école, et M. intègre de nouveau une petite section en mars 2009. Grâce à l’opiniâtreté de sa nouvelle enseignante-référente, nous obtenons très vite l’aide d’une AVS à raison de 9 heures par semaine.

Parallèlement, la pédopsychiatre m’informe qu’elle a demandé un placement à temps partiel à l’hôpital de jour du coin. Pour moi, à l’époque, tant que M. reste scolarisé, même un peu, tout va bien.

Au mois de mai, nous tentons quand même de le faire admettre en CLIS 1 : celle de la commune voisine de la nôtre est très réputée. Le refus sera difficile à vivre, M. n’est pas prêt, et surtout il n’est pas propre, ce qui constitue un obstacle majeur.

La poursuite de la scolarisation classique est décidée, M. fait sa rentrée en moyenne section en septembre 2009. Après la valse des AVS qui se succèdent, enfin l’une d’entre elles semble vouloir rester.

M. est très apprécié de ses camarades et s’intègre de mieux en mieux au groupe. Ces progrès doivent beaucoup à sa prise en charge, en libéral, par une orthophoniste spécialisée depuis 20 ans dans le traitement des troubles autistiques. J’ai dû la trouver par moi-même , car pour le CMP comme pour le CAMSP autrefois, ce type de prise en charge n’était pas prioritaire.

Lors du dernier bilan au CMP, la question de l’entrée en institution de M. pour septembre 2010 ressurgit: l’hôpital de jour le plus proche a fait savoir, au bout d’un an, qu’il ne pourrait pas l’accueillir, parce qu’il est non verbal..

(...)

M. progresse vite depuis qu’il est correctement suivi, et il adore aller à l’école. C’est peut-être un préjugé de ma part, mais il me semble que tant que son intégration en milieu scolaire ordinaire est satisfaisante, on devrait poursuivre dans ce sens. D’accord, il aura 6 ans à la rentrée prochaine, en grande section de maternelle: et alors?

Je me suis un peu documentée sur les différentes institutions proposées : CLIS, IME, HDJ… le monde du handicap est un monde hanté par des sigles étranges!

D’après ce que j’ai lu, le maintien dans une école classique serait plus stimulante pour les enfants autistes et TED: ils peuvent y prendre exemple sur des enfants « normaux » et se socialiser durablement. De plus, cette option, même avec l’embauche d’une AVS, coûte moins cher à la collectivité qu’un placement en institution.

L’admission en CLIS 1 fait rêver: l’enfant reste scolarisé en milieu ordinaire tout en bénéficiant d’un enseignement adapté, les effectifs sont très réduits et les enseignants spécialisés. Toutefois, ces classes sont très rares, et les pré-requis, nombreux: la propreté doit être acquise, l’enfant doit avoir atteint un certain niveau…

Le recours à l’IME semble être adapté quand l’enfant commence à souffrir de sa différence, par exemple. Pour en savoir plus sur ce type d’établissements, je vous invite à consulter ci-dessous un extrait de l’excellent dossier du Magazine Déclic.

Curieusement, je n’ai pas trouvé d’article évoquant l’entrée en hôpital de jour d’un enfant autiste ou TED. Cette option, pourtant privilégiée par la pédopsychiatre de mon fils, semble même être écartée d’emblée par les différents dossiers que j’ai pu consulter (notamment le guide « Mon enfant est autiste », à retrouver dans la Librairie du magazine Déclic, collection « Mon enfant »).

Si l’on pousse la recherche plus loin, sur internet par exemple, c’est carrément effrayant: orientation psychanalytique des soins presqu’exclusive, pratiques expérimentales ou tout bonnement barbares (le « packing »), aucun apport scolaire, enfants livrés à eux-mêmes…

Les témoignages de parents ayant même dû lutter pour retirer leur enfant d’un hôpital de jour font froid dans le dos: menaces de plainte pour défaut de soins à l’encontre des parents « récalcitrants » avec risque de placement de l’enfant à la clé, aides financières supprimées…

Je souhaiterais donc lancer le débat sur l’orientation de nos enfants après 6 ans, car j’ai l’impression que c’est à cet âge surtout que les ennuis commencent. Vos témoignages seront les bienvenus!

Si votre enfant autiste ou TED s’épanouit en institution spécialisée, faites-nous partager votre expérience. Si, au contraire, vous avez vécu une expérience négative avec ce type d’établissement, faites-le nous savoir. Si vous estimez que rien ne vaut l’école ordinaire, dites-nous pourquoi.

17 janvier 2010

le P.P.S, L'E.S.S, la M.D.P.H.,la C.D.A.P.H et l'orthophoniste

Il est venu le temps des équipes de suivi de scolarisation, des demandes de parents perdus dans la jungle des sigles...
Mais pas nous!!!
euh, enfin, bof
Donc ci-dessous résumé des droits liés à la loi de 2005 -trouvé
j'ai conservé l'essentiel nécessaire à notre compréhension.

Le droit de la scolarisation des enfants handicapés a profondément évolué depuis la loi du 11 février 2005. Désormais, les enfants et adolescents présentant un handicap ou un trouble de la santé invalidant doivent être scolarisés en priorité en milieu dit « ordinaire » (art. L. 112-1, alinéa 2 du code de l’éducation).

Ce droit à la scolarisation en milieu ordinaire est ouvert avant l’âge de la scolarité obligatoire, si la famille le demande (art. L. 112-1, alinéa 6 du code de l’éducation). Dès 3 ans, l’enfant handicapé peut donc être scolarisé à l’école maternelle.

La Loi du 11 février 2005 prévoit que l’inscription de l’élève doit se faire dans l’école ou l’établissement le plus proche du domicile de l’enfant. L’établissement de référence est donc en principe l’école de quartier, notamment en maternelle ou en élémentaire (art. L 112-1 du code de l’éducation, alinéa 2 du code de l’éducation).

Des dérogations existent en cas d’inaccessibilité des locaux pour l’enfant (art. L. 112-1, dernier alinéa). Dans ce cas, l’inscription de l’enfant est faite dans un établissement plus éloigné et le surcoût lié au transport de l’enfant ou de l’adolescent handicapé vers un établissement plus éloigné est à la charge de la collectivité territoriale compétente pour la mise en accessibilité des locaux.

Pour assurer ce droit à la scolarisation, l’Etat doit mettre en place les moyens financiers et humains nécessaires. Il s’agit notamment de l’embauche d’assistants de vie scolaire (AVS) qui travailleront aux côtés de l’enfant, ou encore d’achat de matériel pédagogique spécifique (art. L. 112-1, alinéa 1er du code de l’éducation).

Ce n’est que lorsque la scolarisation en milieu ordinaire s’avère impossible que le recours aux établissements ou services médico-sociaux doit être envisagé.

Ces structures sont ainsi considérées de façon complémentaire ou, le cas échéant, subsidiaire à la scolarisation en milieu ordinaire.

C’est à la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH), au sein des Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH) que revient la responsabilité de définir le parcours de formation de l’élève dans le cadre de son projet de vie, après qu’une équipe pluridisciplinaire, instituée en son sein, ait procédé à une évaluations des compétences de l’enfant, de ses besoins et des mesures mises en oeuvre dans le cadre de ce parcours, selon une périodicité adaptée à sa situation (art. L. 146-8 du code de l’action sociale et des familles). Les parents sont obligatoirement invités à s’exprimer à cette occasion (art. L. 122-2 du code de l’éducation).

Pour déterminer le parcours de formation qui sera le plus adapté à l’enfant, un Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS) est proposé par l’Equipe de Suivi de Scolarisation (ESS)3, réunie à l’initiative de l’enseignant référent qui veille aux conditions dans lesquelles se réalise la scolarisation de chaque élève handicapé pour lequel il est désigné. Sur l’ensemble du parcours de formation, l’enseignant référent assure donc la permanence des relations avec l’élève, sa famille et l’équipe de suivi de la scolarisation.

L’ESS comprend, outre l’enseignant référent, les parents, l’enseignant en charge de la scolarité, y compris les enseignants spécialisés exerçant au sein des établissements ou services de santé ou médico-sociaux, ainsi que les professionnels de l’éducation, de la santé (y compris du secteur libéral) ou des services sociaux qui concourent directement à la mise en œuvre du PPS, tel qu’il a été décidé par la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDA). Le directeur de l’établissement, le médecin de l’Education Nationale et le psychologue scolaire participent également à l’Equipe de Suivi de Scolarisation (art. D. 351-10 du code de l’éducation).

Les professionnels de santé s’occupant de l’enfant peuvent donc participer à l’ESS (orthophonistes, psychomotriciens et psychologues ou psychiatres libéraux en particulier).

Le PPS, tel que défini par l’article L. 112-2 du code de l’éducation, organise la scolarité de l’élève handicapé. Outre les modalités du déroulement de la scolarité, le PPS précise, le cas échéant, les actions pédagogiques, psychologiques, éducatives, sociales, médicales et paramédicales répondant aux besoins particuliers de l’élève et qui complètent sa formation scolaire. Il est élaboré par une équipe pluridisciplinaire de la MDPH, associant les professionnels du secteur médico-social et ceux de l’éducation.

7 janvier 2010

Démocratiser l'école primaire?

Ecole : "La France est le pays où l'origine sociale pèse le plus"

Faut-il imposer des « objectifs » ou des « quotas » de boursiers dans les effectifs des grandes écoles ? Peu importe, répond le sociologue Christian Baudelot, spécialiste des questions d’éducation : à ce niveau d’étude, il est déjà trop tard.


L'article est à lire sur les inrocks.com, en cliquant sur le titre de ce message.

C.Baudelot répond clairement dans cet extrait paru sur RUE89. Article passionnant qui pose des questions sur l'école d'aujourd'hui et de demain

17 décembre 2009

Enseignants, dys 2.0


Je viens de visiter deux blogs consacrés aux troubles des apprentissages, du côté de l'éducation nationale.
L'un made in Alsace
et l'autre réalisé par un enseignant des Hauts-de -Seine.

Voici ce que nous pouvons lire sur le site Alsacien:

Nous sommes donc partis de l’observation de cinq difficultés principales. Par rapport à l’élève lambda d’une classe hétérogène, l’élève dyslexique est handicapé par

  • une plus grande fatigabilité qui se répercute sur ses capacités attentionnelles et mnésiques
  • une faiblesse ou un déficit de la mémoire de travail qui nuit à l’installation d’automatismes indispensables dans les apprentissages scolaires
  • une difficulté durable dans l’accès au code en lecture, avec des incidences à des degrés divers sur la compréhension et l’expression écrite, en particulier en orthographe
  • de la souffrance en raison d’une image de soi dévalorisée
  • mais aussi, souvent, des troubles associés comme les difficultés de repérage spatio-temporel ou une graphie maladroite
Le site comprend une dizaine d'onglets qui balaient le champ des adaptations, des matières.

Mon avis: un contenu enrichi par différentes expériences. Un outil pragmatique.
A lire, assurément
donc merci et bravo!!!!!!!!!!!!!!!


le blog des troubles des apprentissages (92) se veut à destination des parents avec des liens vers les associations, des documents officiels, le centre référent de Garches & des ressources pour les enseignants comme par exemple le"manulex"
Mon avis: un outil pour les parents en panne. Synthétique et clair. permet de se retrouver dans la jungle des démarches.

27 octobre 2009

Blog ressources pour les enfants "dys"

vous avez probablement reçu cette information par mail mais je vous invite à aller voir ce blog et venir ici le commenter!!!


mode d'emploi: cliquez sur le titre!!!