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27 mars 2012

"1Bébé, 1Livre " .......... et Weleda !

1Bébé 1Livre 2011
Les prémices:
En fin d'année 2011, j'ai été contactée par Catherine Broquet, de la la société Weleda, basée à Huningue dans le Haut-Rhin. Elle avait entendu parler de notre manifestation régionale de prévention "1Bébé 1Livre " par une sage -femme qui elle -même avait entendu parler de cette action lors d'une soirée d'information sur notre fascicule "Objectif Langage", soirée animée par Anne Gaelle Fonitcheff adhérente à OPAL, l'association alsacienne de prévention en orthophonie à l'origine de ce projet.



ça se précise:
Voilà comment "1Bébé, 1Livre", devenu action nationale de prévention en 2011, allait de retrouver propulser au centre d'un univers de calendula et autres produits de la célèbre marque au au logo orange, "bio depuis toujours". Nous décidons de nous rencontrer. En fin d'année 2011, nous, (id est Magali Dussourd-Deparis, vice présidente d'OPAL et chargée de mission illettrisme à la FNO, et moi-même, présidente d'OPAL), présentons à l'équipe de WELEDA, Mme Broquet, chargée du projet, Mme Muguet, responsable de communication et Mme Calinon, attachée de presse, nos outils, nos plaquettes , tout ce que nous avons développé autour des "bébés lecteurs".
Le projet de Weleda est simple : il s'agit d'offrir un livre imagier lors de l'achat de produits de la gamme bébé, cependant les responsables veulent axer leur communication et leur opération sur les bienfaits du livre chez le tout petit! il s'agit aussi de présenter au public l'intérêt de lire une histoire à un bébé, d'offrir un livre, de le manipuler, de manger, le dévorer ( dans tous les sens!) ... c'est la raison pour laquelle les responsables de ce projet se tournent vers nous.

Cet entretien nous aura permis d'enrichir mutuellement nos connaissances et de projeter une belle association entre les orthophonistes et Weleda.
Weleda + FNO = belle action de prévention

Un projet enthousiasmant!

espace Weleda, Paris Janvier 2011

Notre collaboration se précise, nous sommes invitées à la conférence de presse qui se tiendra au mois de Janvier à l'espace Weleda, à Paris. 
Nous sommes aussi invitées à écrire un article qui parait dans la revue n135 de la marque disponible dans tous les points de vente Weleda.
Enfin à l'issue de cette conférence de presse au cours de laquelle nous avons parlé des "bébés lecteurs" de "1Bébé 1Livre" , du site infolangage, nous faisons encore parler de nous dans le bimestriel Famili d'avril/ mai 2012.

Rendez vous pour "1Bébé, 1Livre 2013"


18 mars 2012

OPAL lauréate !


En tant que présidente de l'association O.P.AL [Orthophonie & Prévention en ALsace] je suis ravie de poster cet article.
 Et bravo aux membres du CA et bureau OPAL qui travaillent pour que nous obtenions des subventions pour réaliser nos actions. Et bravo aux adhérent-e-s qui sont présent-e-s sur le terrain!!!
Rejoignez-nous en (ré)- adhérant à OPAL pour cette année ! le bulletin d'adhésion est là !

DNA
publié le 18/03/2012 à 05:00
En bref - Illettrisme Les lauréats de la fondation SNCF
La fondation SNCF, par le biais d’un jury régional alsacien, vient de récompenser deux associations œuvrant à la prévention de l’illettrisme en Alsace.
Deux projets vont pouvoir se concrétiser grâce à l’octroi d’une somme de 3 000 € au total.
Orthophonie et prévention en Alsace (OPAL), basée à Strasbourg, a reçu une dotation de 1 300 € pour son projet « Lire l’école, un livre pour grandir ». Il s’agira d’offrir, lors de la rentrée de septembre, un livre imagé au plus grand nombre possible d’enfants des premières sections de maternelles dans les zones d’éducation prioritaire (ZEP) de Strasbourg, Colmar, Cernay et Thann.
Le centre socioculturel de Sarre-Union a reçu 1 700 € pour son projet d’atelier d’expression et d’écriture créative : à travers le jeu, les animateurs du centre, en lien avec le collège de Sarre-Union, animent un atelier hebdomadaire de lecture et d’écriture à destination de jeunes principalement issus des populations étrangères et ayant rencontré des difficultés avec la langue française dans le cadre de leur cursus scolaire.

10 juin 2011

Une AVS - pour quoi faire??


Une AVS et un parent d’élève témoignent

le 02/06/2011 à 00:00 par Frédérique Meichler
Vu 316 fois
Cindy Meyer, auxiliaire de vie scolaire, se retrouve au chômage.Photos F.M.
Cindy Meyer, auxiliaire de vie scolaire, se retrouve au chômage.Photos F.M.

L’annonce de la suppression de 47 postes d’AVS-Co (auxiliaire de vie scolaire) a provoqué de vives inquiétudes. Le Snuipp-FSU 68 organise une manifestation le 8 juin devant l’inspection académique à Colmar. Témoignages.

Cindy Meyer est AVS-Co (auxiliaire de vie collective) dans une Ulis (unité localisée d’inclusion scolaire), classe spécialisée accueillant des enfants souffrant de déficiences intellectuelles. « Ce sont des enfants qui ont du mal à retenir et à comprendre, ils ont besoin de plus de temps pour les apprentissages, de stabilité et de sécurité affective. » Cindy Meyer a une certaine expérience dans ce domaine puisqu’elle est AVS depuis quatre ans. Payée au Smic, sur la base d’un contrat renouvelé tous les ans, elle a déjà vu son maigre salaire rétrécir lorsqu’on lui a imposé une réduction de son temps de travail à 80 %. Depuis peu, elle sait que son contrat n’est pas renouvelé (il aurait pu l’être pendant six ans) et qu’elle peut désormais pointer au Pôle emploi.
« Y aura-t-il quelqu’un pour me remplacer ? Quelle sera son expérience ? Ses compétences ? » Au fil des années, Cindy Meyer a tissé des liens avec les enseignants, participe à des projets transversaux… « Dans cette politique, on ne prend pas en compte les enfants et leur intérêt, déplore l’AVS, ni la relation de confiance qui s’est tissée avec les enseignants. Je travaille en symbiose avec eux, pourquoi vient-on détruire quelque chose qui fonctionne ? »
Le responsable de l’établissement où elle travaille a envoyé un courrier au rectorat pour tenter de sauver son poste. Il regrette le manque de reconnaissance du travail accompli, évoque « l’anéantissement d’une collaboration et d’un savoir-faire, d’une expérience […] Ce démantèlement entrave considérablement la stabilité et la continuité dont ces enfants en quête de repères ont tant besoin. »

« Nos enfants ont besoin de repères »

Carole Bernard est maman de deux enfants handicapés, âgés de 10 et 12 ans. L’aîné doit entrer au collège à la rentrée prochaine, le second est en Clis (classe d’intégration scolaire). « Ces enfants ont un niveau différent, une autonomie et des capacités différentes, ils ont besoin d’un accompagnement spécifique, de la part de personnel formé et compétent. Je milite pour la reconnaissance du métier d’AVS. Aujourd’hui, ce sont des personnels qu’on utilise et qu’on jette comme des Kleenex… Alors que nos enfants ont besoin de repères et de personnes motivées pour s’occuper d’eux, parce que c’est difficile. On va remplacer ces AVS qui sont motivés et expérimentés par des personnes précarisées, qu’on payera 20 heures par semaine au Smic… Ça intéressera qui ? » Carole Bernard voit dans ces nouvelles mesures d’économie de l’Éducation nationale une régression. « On n’arrête pas de faire des promesses sur l’intégration à l’école des enfants différents, on nous laisse croire à un tas de choses et après, on fait des pas de géant à reculons… » Cette maman très amère se dit « prête à entamer une grève de la faim » pour défendre la stabilité des AVS dans leur poste.
Le Snuipp-FSU 68 organise un rassemblement mercredi 8 juin à 14 h 30, devant l’inspection académique à Colmar, « pour dénoncer le non-renouvellement des AVS-Co ».

Collège de Wittenheim Haut Rhin - Dyslexie /Dysphasie

l'Alsace - JUIN 2011

20 avril 2011

Alzheimer - en échos du forum du journal "Libération"

 

Alzheimer et la volonté de «ne pas vivre sans avoir toute sa tête

Par ERIC FAVEREAU
C’était ce week-end à Rennes, lors du Forum de Libération. Olivier Saint-Jean, chef de service de gériatrie à l’hôpital européen Georges-Pompidou, à Paris, s’interrogeait sur la question du respect, due à une personne âgée qui n’a plus toute sa tête. Respecter certes, mais qui ? Quand ? Et surtout respecter quelle personne, celle d’aujourd’hui ou celle d’hier ?
Et ce gériatre raconte une histoire : «C’est une femme qui nous avait toujours dit qu’elle ne voulait pour rien au monde vivre si elle perdait la tête. Elle nous l’avait dit avec insistance. Je l’ai revue. Elle était alors atteinte très lourdement de la maladie d’Alzheimer. Elle ne se souvenait plus de rien. Je la vois dans un atelier peinture, comme il y en a tant dans les maisons de retraite. Ces ateliers peuvent paraître toujours un rien grotesques. On lui prenait les doigts, on les mettait dans de la peinture, et après elle dessinait sur une feuille. Mais voilà, elle était heureuse, elle souriait comme tout.»
Qu’en déduire ? Une vie chasserait l’autre… «D’ailleurs, ajoute ce professeur de gériatrie, d’ordinaire plutôt pessimiste,je suis agacé par le catastrophisme autour de la maladie d’Alzheimer. Et nous, gériatres, nous en sommes un peu responsables. Nous l’avons toujours présentée comme un drame et une douleur absolue. Or, on le voit, ce n’est pas toujours le cas. Ce sont des petites démences, gentilles, qui vous accompagnent doucement en fin de vie.» Certes, mais dans son histoire, que faire, qui respecter ? Ecouter cette vieille dame qui a l’air toute heureuse en train de patauger dans sa peinture, ou bien respecter plutôt la volonté d’hier de cette personne quand elle avait toute sa tête. «A priori, explique Olivier Saint-Jean, moi je retiendrais plutôt ce qui fait sens aujourd’hui pour la nouvelle tête qui sourit.»

Interrogation sans bonne réponse. N’est-ce pas trahir la parole d’une personne que d’oublier les promesses du passé ? C’était l’avis de Martin Hirsch, dans le public. «Cela peut être aussi une position que l’on a face à la vie : ne pas vouloir vivre sans avoir toute sa tête. Et de ce fait, on écrit des directives anticipées. De quel droit ne plus les suivre?» Les deux attitudes se tiennent : privilégier les souhaits d’hier ou ne retenir que la volonté apparente d’aujourd’hui.
Autre exemple, ce vieux monsieur qui a toujours exprimé une énorme angoisse à l’idée d’avoir la maladie d’Alzheimer. Lorsqu’il l’a développée, il avait changé profondément, devenant souriant, en tout cas ne souhaitant pas du tout mourir. Se posait alors la question de lui changer la pile de son pacemaker. Que faire ? La changer car il semble aujourd’hui heureux de vivre ? Mais la changer n’est-ce pas de l’acharnement thérapeutique ?

2 mars 2011

L'imagerie cérébrale pour évaluer la dyslexie

SCience & Santé

L'imagerie cérébrale pour évaluer la dyslexie

Une école de médecine américaine a révélé que l'utilisation de l'imagerie cérébrale chez les adolescents dyslexiques pouvait permettre de prédire quels patients pourraient par la suite surmonter plus facilement leur handicap.



L'imagerie cérébrale pour évaluer la dyslexie
La dyslexie se caractérise souvent par des difficultés dans l'apprentissage du langage oral, dans l'orientation dans l'espace, dans la mémorisation et la lecture. Corriger ce trouble demande souvent l'intervention d'un orthophoniste ainsi que plusieurs exercices. Aujourd'hui les chercheurs de l'école de médecine de Stanford, aux Etats-Unis, expliquent que l'imagerie cérébrale pourrait permettre de déterminer quels adolescents dyslexiques pourront être capables de corriger leur problème. Ainsi, ils ont effectué une IRM fonctionnelle afin d'observer comment le cerveau de 14 adolescents dyslexiques réagissait lors d'un exercice de lecture. Trente mois plus tard, l'imagerie cérébrale a de nouveau été utilisée pour observer l'activité du cerveau lors du même exercice et il est apparu que les adolescents disposant des meilleurs connexions dans le gyrus frontal droit et utilisant davantage cette partie du cerveau se seraient plus sensiblement améliorés.

Le Figaro explique que le gyrus frontal droit est souvent sollicité comme compensatoire par les personnes dyslexiques alors que pour les lecteurs normaux, la partie gauche du cerveau est plus utilisée. Pour autant, cette découverte ne convient pas à l'ensemble des enfants dyslexiques explique Ghislaine Dehaene, spécialiste de l'unité de neuro-imagerie cognitive du CEA à Saclay : "Cette étude ne doit pas faire oublier que chaque enfant est unique et la dyslexie un phénomène complexe qui résulte de multiples facteurs. Une difficulté à distinguer certains sons semble cependant un facteur de risque important pour l'apparition ultérieure de la dyslexie et pourrait être détectée à la naissance dans des familles particulièrement touchées. Ce type d'étude reposant sur l'imagerie cérébrale peut aussi nous donner des pistes à explorer pour aider les enfants à compenser leur déficit".
Cinq enfants sur 100 sont concernés par la dyslexie en France, la maladie étant souvent détectée au moment de l'apprentissage de la lecture et de l'écriture en première année de primaire.

17 février 2011

La Dyspraxie: recherches en cours?

Merci à Marie et Magali pour cette info:



« La dyspraxie commence à être étudiée par les chercheurs »
Le Figaro
Le Figaro consacre un article au « handicap caché des enfants «si maladroits» ». Le journal indique en effet que la dyspraxie, « trouble de la coordination motrice qui peut fortement les handicaper dans leur vie quotidienne et à l’école » et « qui toucherait environ 250.000 enfants en France, […] commence à être étudiée par les chercheurs ».
Le quotidien rappelle qu’« à l’image de la dyslexie, la dyspraxie est une pathologie spécifique de l’apprentissage, qui touche des enfants d’intelligence normale. Mais contrairement aux difficultés de lecture de la dyslexie, qui sont de mieux en mieux repérées et étudiées, la dyspraxie reste encore méconnue, y compris des chercheurs ».
« Détectée le plus souvent à l’école primaire, cette pathologie du développement cérébral est fréquente : 5 à 7% des 5-11 ans sont concernés, selon des études épidémiologiques. […] Les enfants atteints de dyspraxie souffrent d’un trouble de la coordination motrice. Ils peinent à dessiner, à écrire. […] Les troubles de coordination, qui peuvent aussi toucher le système oculaire, deviennent particulièrement gênants au moment de l’apprentissage de l’écriture »,
continue le journal.
Le Figaro explique que « l’équipe du Dr Ghislaine Dehaene, qui dirige l’équipe de neuroimagerie du développement dans l’unité Inserm U562 (NeuroSpin/CEA, Saclay), se lance dans un ambitieux projet de recherche pour identifier les mécanismes en cause dans ce handicap, notamment grâce à l’IRM ».
« L’exploration du cerveau des nouveau-nés et des enfants est un champ relativement nouveau »,
note le journal, qui précise que « la Fondation pour la recherche médicale a accordé un budget de 240.000 € au projet de recherche ».
Le quotidien indique que « dans une première phase, les chercheurs vont évaluer précisément les compétences numériques (calcul, comparaison de quantité) d’enfants dyspraxiques, comparativement à celles de témoins du même âge. Seront ensuite étudiées leurs capacités d’écriture, et leurs performances visuelles. Parallèlement, des examens d’IRM devraient permettre de localiser les anomalies cérébrales associées à la dyspraxie ».
Le Figaro conclut que « les résultats sont attendus dans les 3 prochaines années ».

11 janvier 2011

Prozac & AVC?

lu dans "20minutes" Strasbourg du 11/01/2011:

Prescrire du Prozac faciliterait le rétablissement des victimes attaques cérébrales. Les conclusions de l'étude [ mars 2005- juin 2009], des chercheurs de l'INSERM, dirigés par le Pr François Chollet, ont été publiées dans la revue Lancet.
Mis sous Prozac, les patients victimes d'un accident vasculaire cérébral handicapant récupéraient une motricité plus importante que ceux prenant du placébo.
à suivre

12 octobre 2010

Journée des dys en Alsace - Revue de presse

 J'en profite pour remercier tous les collègues de la région qui ont participé à cette journée !!!

7 mai 2010

La Presbyacousie, on en parle





« La presbyacousie, perte de l'audition liée au vieillissement de l'oreille, peut être prise en charge, explique Jacqueline Guibert, orthophoniste du réseau. Par l'appareillage et les techniques de compensation, dont la lecture labiale par exemple. Lire sur les lèvres permet à la personne de continuer à communiquer avec son entourage. La prise en charge de la presbyacousie doit d'ailleurs se faire avec la participation de la famille. »

 L'article de Ouest France est à lire ICI

4 mai 2010

Des asperges, des pommes et 30 séances d'Orthophonie, ma p'tit' dame!!


                             "le marché généré par l'angoisse scolaire se porte très bien" 

j'ai extrait cette phrase de son contexte, à savoir l'article du Parisien à lire ici en entier,
article dont l'objet est le "stress" chez les enfants,dressant une liste non exhaustive des moyens de lutter contre ce stress..
On parle de notre profession, bien sûr : " En maternelle ou en primaire, au moindre petit retard de lecture ou si l’enfant inverse quelques syllabes, on file chez l’orthophoniste, avec la bénédiction des enseignants. « On en arrive à 40 % d’enfants qui y sont envoyés dans certains quartiers, alors que la dyslexie véritable ne touche que 3 à 5 % d’enfants », déplore Nadira Anacleto, orthophoniste qui observe la multiplication de cabinets spécialisés."
Le ton de l'article laisse à penser que notre patientèle est "privée", qu'à l'instar des "spécialistes" nous exerçons dans des cabinets soumis à la loi de l'offre et de la demande. Que nous sommes spécialisés.A la lecture d'un tel article, il me semble important de rappeler aux non-orthophonistes que nos actes sont remboursés par la caisse d'assurance maladie, que nous ne prenons en charge que des patients dont les troubles appartiennent à notre nomenclature, que nous exerçons sous prescription médicale et que non, nous n'avons pas de clientèle privée, ni dépassements d'honoraires et que nous exerçons dans une sphère de soins et non pas d'offre et de demande.


12 avril 2010

Journée Mondiale de la maladie de Parkinson

Journée Mondiale de la Maladie de Parkinson

  • quelques données:

La maladie de Parkinson doit son nom au médecin généraliste londonien, James PARKINSON (1755-1824). Cette maladie a pour mécanisme la dégénérescence des noyaux gris centraux (petites masses symétriques de substance noire à la base du cerveau), le locus niger.

Les cellules nerveuses de ces noyaux ne secrètent plus son neurotransmetteur, la DOPAMINE en quantité suffisante. Or, la dopamine joue un rôle essentiel dans la transmission des influx nerveux de certains nerfs. La dégradation progressive des cellules nerveuses passe inaperçue pendant de nombreuses années, on comprend facilement que les premiers symptômes se développent eux aussi très lentement.

La maladie, observée dans le monde entier, frappe davantage les hommes que les femmes. Elle peut commencer précocement à l'âge de 45 ans et il y a même des formes juvéniles débutant dans la vingtaine. Mais, en général, l'âge moyen se situe entre 50 et 60 ans.

Cette affection est fondée par une triade classique de symptômes. Le plus caractéristique est le tremblement de repos, persistant pendant le sommeil et augmenté par l'émotion. Le second signe typique est l'appauvrissement du mouvement volontaire (akinésie). L'hypertonie des muscles se traduit par une rigidité permanente, une augmentation de la résistance aux mouvements, une démarche à petits pas et une courbure vers l'avant de la colonne vertébrale.


A lire sur le site de l'association "France Parkinson"
Remise officielle du Livre blanc à Madame Roselyne Bachelot le 12 avril 2010, à l'occasion de la journée mondiale de la Maladie de Parkinson, de 14h à 17h30, à la maison de la Mutualité (Paris)
Je vous renvoie aussi à la lecture de l'article du journal "L'Alsace" sur leur site ou encore sur le site du journal "Le Point"


Il est important que les orthophonistes soient prêts à prendre en charge les rééducations de déglutition pour ces patients!
Par conséquent, n'oubliez pas la formation continue!

3 avril 2010

Journée Mondiale de sensibilisation à l'autisme

Hier Vendredi 2 avril 2010, Journée Mondiale de sensibilisation à l'Autisme. Je vous communique ma revue de presse/blogs/radios sur ce sujet.
Rappelons que l'accent est mis cette année sur le dépistage.
En premier lieu, je vous invite à vous rendre sur le site du gouvernement pour y lire une page d'informations et de déclarations; je vous rappelle que la déclaration de Mme Nadine MORANO constitue l'objet du message précédent.

Ce que j'ai trouvé :
  • un article généraliste d'abord sur doctissimo qui vous renvoie au site de la HAS, (cf précédent article sur le CRA Alsace).
  • Dans le journal "Le Parisien" qui paraît dans "la parisienne" qui doit être visiblement le supplément "femmes" de ce journal -( arrgggh je m'étrangle, ce doit probablement mon cerveau "féminin" qui fait des liens inadéquats, mais, le fait que cet article paraisse dans un supplément censé être pour les femmes, nous renvoie à l'archaique et désespérant schéma de: "santé des enfants = préoccupation de Femmes voire de Mère"). Si l'un-e- d'entre vous a ce journal dans les mains merci de me signaler si l'article est coincé entre une fiche cuisine et une leçon de maquillage(...)
  • Le Monde
  • A écouter, sur RTL,
  • sur la radio suisse romande
  • france info
Deux Sites:
  • www.autismeinfantile.com
  • www.autismefrance.org
Pour votre documentation:
Et nous, les orthophonistes?
Il me semble que notre travail est sur le terrain par nos prises en charge et formations!!!Cependant, cher-e-s collègues, si vous désirez animer des actions spécifiques lors de ces journées de sensibilisation, toute la fine équipe du SRO et d'O.P.AL. est prête à vous aider!!

2 avril 2010

Nadine Morano & le traitement de l'autisme



Ci-dessous l'article paru dans le monde.fr, (Merci Marie pour le lien)

Je vous laisse lire, réfléchir et commenter. Donnez votre avis, nous pourrons enrichir le débat!!

La secrétaire d'Etat à la famille, Nadine Morano, a souligné jeudi sa volonté d'encourager les "méthodes comportementalistes" dans le traitement de l'autisme, à la veille d'une journée mondiale de sensibilisation à cette maladie. "La France était en retard sur les méthodes comportementalistes", a affirmé Mme Morano, lors de la visite à Paris d'une école expérimentale recourant à une méthode éducative, fondée sur l'analyse du comportement appliqué, dite ABA (Applied Behavior Analysis).

Rappelant que la France compte cinq cent mille personnes autistes ou apparentées et 1 autiste pour 150 naissances, Mme Morano a indiqué que le plan "Autisme 2008-2010" voyait son budget abondé de 10 % à 205 millions d'euros pour le soutien aux structures innovantes comme l'ABA. La prise en charge de l'autisme continue toutefois de faire l'objet d'une vive opposition entre les partisans d'une méthode éducative et les partisans de soins psychiatriques. Le plan "Autisme 2008-2010", présenté en janvier dernier en conseil des ministres, a pour objectif la création de quatre mille cent places en établissements d'ici à 2012. Mme Morano a promis "une accélération dans la création de places" dans le cadre de la loi.

Deux députés UMP ont déposé jeudi une proposition de loi visant à faire de l'autisme une grande cause nationale en 2011. Cela permettrait, selon le texte de la proposition, présentée par Daniel Fasquelle (Pas-de-Calais) et Jean-François Chossy (Loire), d'"améliorer son dépistage précoce, développer l'accompagnement des enfants autistes et favoriser leur intégration et leur maintien en milieu scolaire ordinaire".

30 mars 2010

Lire une histoire à un bébé, les chercheurs approuvent

Nous, les orthophonistes envoyons régulièrement le message suivant aux parents que nous rencontrons: "lire une histoire à votre enfant, c'est utile".

Dans le magazine Sciences et Avenir, num 758, d'avril 2010, on peut lire l'information suivante: "la spectroscopie proche infrarouge, a montré que la lecture d'un livre d'images se traduit par une activation plus intense des lobes frontaux que celle obtenue grâce à une cassette vidéo regardée passivement par l'enfant".

Donc, lire une histoire à un enfant est important pour son développement cognitif.


26 mars 2010

Journée Bégaiement APB- FNO


Je vous recommande d'aller sur le site de la radio AZUR FM www.azur-fm.com afin de podcaster l'interview de notre collègue Marie-Pascale Diébolt, déléguée régionale de l' APB.
Cherchez le podcast des infos régionales de la journée du 25 mars et cliquez!!

L'article paru dans les D.NA. est ICI

Une interview de Sorj Chalandon, (mais si, un écrivain, aussi journaliste à Libé) dans le Républicain Lorrain c'est ICI

A La Réunion , interview d'une orthophoniste c'est là

19 mars 2010

Dyscalculie - Lydie Morel dans l'canard

Ci-dessous à lire l'interview de Lydie MOREL notre collègue de cogi'act publiée le 10 mars dans le Républicain Lorrain

Lydie Morel, orthophoniste : «Un trouble très peu fréquent»

Comment l’orthophoniste dépiste-t-il la dyscalculie ?
Lydie MOREL
: «D’abord, c’est un trouble très peu fréquent et on en parle chez les enfants de plus de 8 ans. En orthophonie on parle de "dyscalculie et troubles du raisonnement logico-mathématique". Nous rencontrons des enfants qui ont des difficultés d’entrée dans les mathématiques parce que leurs piliers logiques ne sont pas construits.»
Qu’essaye-t-on de mettre en évidence ?
«On essaye de voir quel rapport l’enfant a aux choses. Plus clairement, est-ce qu’il compare les choses, est-ce qu’il les met en relation de similarité, de ressemblance, est-ce qu’il les hiérarchise, fait des relations d’inclusion comme par exemple "fleur et tulipe", est-ce que ces enfants, au niveau des connecteurs que sont les mots "tous, quelque, chacun" comprennent ce que ça signifie. On travaille aussi sur sa sensibilité aux éléments de contradiction. Comment il prend en compte l’argument d’un autre, s’il le confirme ou l’infirme. Et on explore aussi son langage, car assez souvent les enfants présentent des troubles du langage oral ou écrit.»
Y a-t-il plus d’enfants atteints de dyscalculie ?
«Cela semble être le cas, mais c’est dû à un élargissement de la norme au niveau de l’intelligence qui date de 1984. Les enfants qui avaient moins de 90 de QI étaient orientés vers des sections spécialisées. Les établissements où on les dirigeait permettaient de lutter contre les difficultés d’apprentissage. Depuis 1984, la norme est passée à 70. Donc ceux qui bénéficiaient d’une prise en charge particulière sont considérés comme enfants à intelligence ordinaire. Mais ils ont de telles difficultés qu’on les épingle de troubles " dys ", simplement parce qu’ils sont plus lents. Ils ont simplement besoin d’un peu plus de temps que les autres. Cette étiquette, c’est très grave pour eux.»

Propos recueillis par Monique RAUX.