
Réunion de travail Samedi 06 Février à partir de 14H00 au Café l'artichaut-GRAND'RUE à Strasbourg.
programme
- point sur les dossiers en cours
- 1Bébé, 1Livre 2010
- communication de l'association
Merci de me confirmer votre présence.
Le blog des orthophonistes d'Alsace... et d'ailleurs. Curieux, critique, intéressant, et engagé!!!!!!! Attention: ce blog est doté d'un pouvoir hautement sympathique, risque d'addiction élevé!!
Le lancement de la certification Voltaire a fait un sans faute! 70 candidats se sont présentés, ce vendredi à Paris et Lyon, pour passer ce test d'orthographe. L'objectif: valoriser sa maîtrise de la langue française sur un CV.
"Ces premières sessions se sont très bien déroulées. Les candidats ont été studieux. Nous dépouillerons les résultats ces prochains jours," a déclaré Pascal Hostachy, responsable du projet.
Grâce à la certification Voltaire, les employeurs pourront désormais s'assurer de la maîtrise orthographique de leurs postulants. "Des entreprises et des organismes de formation et d'accompagnement au retour à l'emploi nous ont contactés", affirme Pascal Hostachy.
Un test conçu par le champion du monde d'orthographe
Au même titre que le TOEIC ou le TOEFL, ce certificat pourra être mentionné sur le CV et mettre ainsi en valeur une compétence différenciatrice. Règles grammaticales, sémantiques, lexicales ou syntaxiques n'auront plus de secret pour les prétendants au titre.
L'inscription se fait en ligne. Dès février 2010, 25 villes de France seront proposées aux candidats. L'examen, un QCM de 300 questions, dure deux heures trente. C'est Bruno Dewaele, le champion du monde d'orthographe en titre, qui a conçu les questions.
Les résultats, evoyés par courrier et par mail, peuvent être compris entre 0 et 1000 points. Il faudra 300 points à un candidat pour être apte à rédiger un texte simple; 500 pour prouver qu'il connaît et applique les règles de l'orthographe d'un français courant; 700 pour démontrer qu'il dispose d'une très bonne maîtrise des règles orthographiques, exceptions et nuances grammaticales. A partir de 900 points, le candidat est considéré comme référent en matière d'orthographe.(source:l'express.fr)
Pour info, je suis allée voir sur le site pour m'inscrire Schiltigheim le25 février 2010 et Colmar le 01/03/2010, comptez 60,00€ de frais d'inscription...
Le parcours:
Toutefois, maman seule qui travaille à plein temps signifie scolarisation de l’enfant à plein temps, de 7 heures 30 le matin à 18 heures voire 18 heures 30 le soir, mercredi inclus! Malgré la présence d’une EVS (charmante, mais non formée), au bout de trois semaines de ce rythme infernal, M. semblait perdu au milieu des 33 enfants de la petite section.
La maîtresse se plaignait de plus en plus de son comportement: couché par terre au fond de la classe, il émettait un son aigu en permanence, tout en fixant les roues d’un petit camion de pompier qu’il faisait aller d’avant en arrière. Dès qu’il le pouvait, il tentait de fuguer dans le couloir. Quand il fallait sortir de la classe (et donc lâcher le camion), c’était tout un drame.
Au bout d’un mois, M. a commencé à se barbouiller avec ses excréments, particulièrement au Centre de loisirs, le mercredi, où il côtoyait des enfants de tous les âges. C’est à ce moment-là que sa psychologue, au CAMSP, a commencé à parler de psychose et d’hôpital de jour pour enfants.
L’expérience de la maternelle a pris fin brutalement, après que M. ait tenté d’enjamber la fenêtre du dortoir, au premier étage, parce qu’il voulait aller faire du tricycle dans la cour. Rattrapé in extremis par sa maîtresse, il a été gentiment exclu de l’école trois jours après.
Heureusement, si j’ose dire, il venait d’être reconnu handicapé, et j’ai pu prendre un congé de présence parentale à temps plein pour le garder avec moi à la maison. Mais comment ne pas penser que ce congé sonnait le glas de mon activité professionnelle?
La déscolarisation de l’enfant handicapé entraîne presque toujours l’arrêt, temporaire ou définitif, de l’activité d’un de ses parents. Le moral et le niveau de vie s’en ressentent. Le handicap a gagné, en quelque sorte. Mon fiancé, aujourd’hui mon mari, nous a recueillis chez lui: nous déménagions à 30 kilomètres pour refaire notre vie.
Trop grand pour le CAMSP, en janvier 2009 M. commence à fréquenter un CMP. Double avantage: la pédopsychiatre connaît les TED, et le psychomotricien semble pratiquer une méthode plus comportementale, qui fonctionne.
Nous retentons l’école maternelle: je passe le barrage de la secrétaire de mairie, pour qui un enfant autiste n’a pas sa place à l’école, et M. intègre de nouveau une petite section en mars 2009. Grâce à l’opiniâtreté de sa nouvelle enseignante-référente, nous obtenons très vite l’aide d’une AVS à raison de 9 heures par semaine.
Parallèlement, la pédopsychiatre m’informe qu’elle a demandé un placement à temps partiel à l’hôpital de jour du coin. Pour moi, à l’époque, tant que M. reste scolarisé, même un peu, tout va bien.
Au mois de mai, nous tentons quand même de le faire admettre en CLIS 1 : celle de la commune voisine de la nôtre est très réputée. Le refus sera difficile à vivre, M. n’est pas prêt, et surtout il n’est pas propre, ce qui constitue un obstacle majeur.
La poursuite de la scolarisation classique est décidée, M. fait sa rentrée en moyenne section en septembre 2009. Après la valse des AVS qui se succèdent, enfin l’une d’entre elles semble vouloir rester.
M. est très apprécié de ses camarades et s’intègre de mieux en mieux au groupe. Ces progrès doivent beaucoup à sa prise en charge, en libéral, par une orthophoniste spécialisée depuis 20 ans dans le traitement des troubles autistiques. J’ai dû la trouver par moi-même , car pour le CMP comme pour le CAMSP autrefois, ce type de prise en charge n’était pas prioritaire.
Lors du dernier bilan au CMP, la question de l’entrée en institution de M. pour septembre 2010 ressurgit: l’hôpital de jour le plus proche a fait savoir, au bout d’un an, qu’il ne pourrait pas l’accueillir, parce qu’il est non verbal..
(...)
M. progresse vite depuis qu’il est correctement suivi, et il adore aller à l’école. C’est peut-être un préjugé de ma part, mais il me semble que tant que son intégration en milieu scolaire ordinaire est satisfaisante, on devrait poursuivre dans ce sens. D’accord, il aura 6 ans à la rentrée prochaine, en grande section de maternelle: et alors?
Je me suis un peu documentée sur les différentes institutions proposées : CLIS, IME, HDJ… le monde du handicap est un monde hanté par des sigles étranges!
D’après ce que j’ai lu, le maintien dans une école classique serait plus stimulante pour les enfants autistes et TED: ils peuvent y prendre exemple sur des enfants « normaux » et se socialiser durablement. De plus, cette option, même avec l’embauche d’une AVS, coûte moins cher à la collectivité qu’un placement en institution.
L’admission en CLIS 1 fait rêver: l’enfant reste scolarisé en milieu ordinaire tout en bénéficiant d’un enseignement adapté, les effectifs sont très réduits et les enseignants spécialisés. Toutefois, ces classes sont très rares, et les pré-requis, nombreux: la propreté doit être acquise, l’enfant doit avoir atteint un certain niveau…
Le recours à l’IME semble être adapté quand l’enfant commence à souffrir de sa différence, par exemple. Pour en savoir plus sur ce type d’établissements, je vous invite à consulter ci-dessous un extrait de l’excellent dossier du Magazine Déclic.
Curieusement, je n’ai pas trouvé d’article évoquant l’entrée en hôpital de jour d’un enfant autiste ou TED. Cette option, pourtant privilégiée par la pédopsychiatre de mon fils, semble même être écartée d’emblée par les différents dossiers que j’ai pu consulter (notamment le guide « Mon enfant est autiste », à retrouver dans la Librairie du magazine Déclic, collection « Mon enfant »).
Si l’on pousse la recherche plus loin, sur internet par exemple, c’est carrément effrayant: orientation psychanalytique des soins presqu’exclusive, pratiques expérimentales ou tout bonnement barbares (le « packing »), aucun apport scolaire, enfants livrés à eux-mêmes…
Les témoignages de parents ayant même dû lutter pour retirer leur enfant d’un hôpital de jour font froid dans le dos: menaces de plainte pour défaut de soins à l’encontre des parents « récalcitrants » avec risque de placement de l’enfant à la clé, aides financières supprimées…
Je souhaiterais donc lancer le débat sur l’orientation de nos enfants après 6 ans, car j’ai l’impression que c’est à cet âge surtout que les ennuis commencent. Vos témoignages seront les bienvenus!
Si votre enfant autiste ou TED s’épanouit en institution spécialisée, faites-nous partager votre expérience. Si, au contraire, vous avez vécu une expérience négative avec ce type d’établissement, faites-le nous savoir. Si vous estimez que rien ne vaut l’école ordinaire, dites-nous pourquoi.
La prise en charge de la maladie d'Alzheimer est avant tout pluridisciplinaire. À l'Orée du Mont, certains patients sont notamment suivis par Zoé Vandewiele, orthophoniste qui intervient pour prévenir de la dégénérence et maintenir leurs capacités cognitives.
Journal Nord Eclair
12 janvier 2010
Le droit de la scolarisation des enfants handicapés a profondément évolué depuis la loi du 11 février 2005. Désormais, les enfants et adolescents présentant un handicap ou un trouble de la santé invalidant doivent être scolarisés en priorité en milieu dit « ordinaire » (art. L. 112-1, alinéa 2 du code de l’éducation).
Ce droit à la scolarisation en milieu ordinaire est ouvert avant l’âge de la scolarité obligatoire, si la famille le demande (art. L. 112-1, alinéa 6 du code de l’éducation). Dès 3 ans, l’enfant handicapé peut donc être scolarisé à l’école maternelle.
La Loi du 11 février 2005 prévoit que l’inscription de l’élève doit se faire dans l’école ou l’établissement le plus proche du domicile de l’enfant. L’établissement de référence est donc en principe l’école de quartier, notamment en maternelle ou en élémentaire (art. L 112-1 du code de l’éducation, alinéa 2 du code de l’éducation).
Des dérogations existent en cas d’inaccessibilité des locaux pour l’enfant (art. L. 112-1, dernier alinéa). Dans ce cas, l’inscription de l’enfant est faite dans un établissement plus éloigné et le surcoût lié au transport de l’enfant ou de l’adolescent handicapé vers un établissement plus éloigné est à la charge de la collectivité territoriale compétente pour la mise en accessibilité des locaux.
Pour assurer ce droit à la scolarisation, l’Etat doit mettre en place les moyens financiers et humains nécessaires. Il s’agit notamment de l’embauche d’assistants de vie scolaire (AVS) qui travailleront aux côtés de l’enfant, ou encore d’achat de matériel pédagogique spécifique (art. L. 112-1, alinéa 1er du code de l’éducation).
Ce n’est que lorsque la scolarisation en milieu ordinaire s’avère impossible que le recours aux établissements ou services médico-sociaux doit être envisagé.
Ces structures sont ainsi considérées de façon complémentaire ou, le cas échéant, subsidiaire à la scolarisation en milieu ordinaire.
C’est à la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH), au sein des Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH) que revient la responsabilité de définir le parcours de formation de l’élève dans le cadre de son projet de vie, après qu’une équipe pluridisciplinaire, instituée en son sein, ait procédé à une évaluations des compétences de l’enfant, de ses besoins et des mesures mises en oeuvre dans le cadre de ce parcours, selon une périodicité adaptée à sa situation (art. L. 146-8 du code de l’action sociale et des familles). Les parents sont obligatoirement invités à s’exprimer à cette occasion (art. L. 122-2 du code de l’éducation).
Pour déterminer le parcours de formation qui sera le plus adapté à l’enfant, un Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS) est proposé par l’Equipe de Suivi de Scolarisation (ESS)3, réunie à l’initiative de l’enseignant référent qui veille aux conditions dans lesquelles se réalise la scolarisation de chaque élève handicapé pour lequel il est désigné. Sur l’ensemble du parcours de formation, l’enseignant référent assure donc la permanence des relations avec l’élève, sa famille et l’équipe de suivi de la scolarisation.
L’ESS comprend, outre l’enseignant référent, les parents, l’enseignant en charge de la scolarité, y compris les enseignants spécialisés exerçant au sein des établissements ou services de santé ou médico-sociaux, ainsi que les professionnels de l’éducation, de la santé (y compris du secteur libéral) ou des services sociaux qui concourent directement à la mise en œuvre du PPS, tel qu’il a été décidé par la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDA). Le directeur de l’établissement, le médecin de l’Education Nationale et le psychologue scolaire participent également à l’Equipe de Suivi de Scolarisation (art. D. 351-10 du code de l’éducation).
Les professionnels de santé s’occupant de l’enfant peuvent donc participer à l’ESS (orthophonistes, psychomotriciens et psychologues ou psychiatres libéraux en particulier).
Le PPS, tel que défini par l’article L. 112-2 du code de l’éducation, organise la scolarité de l’élève handicapé. Outre les modalités du déroulement de la scolarité, le PPS précise, le cas échéant, les actions pédagogiques, psychologiques, éducatives, sociales, médicales et paramédicales répondant aux besoins particuliers de l’élève et qui complètent sa formation scolaire. Il est élaboré par une équipe pluridisciplinaire de la MDPH, associant les professionnels du secteur médico-social et ceux de l’éducation.Les personnes disposant d'une certaine variante d'un gène associé à la longévité et, en général, à une bonne santé, sont moins exposées que les autres à la maladie d'Alzheimer, selon des chercheurs américains (Reuters)
Faut-il imposer des « objectifs » ou des « quotas » de boursiers dans les effectifs des grandes écoles ? Peu importe, répond le sociologue Christian Baudelot, spécialiste des questions d’éducation : à ce niveau d’étude, il est déjà trop tard.
L'article est à lire sur les inrocks.com, en cliquant sur le titre de ce message.
C.Baudelot répond clairement dans cet extrait paru sur RUE89. Article passionnant qui pose des questions sur l'école d'aujourd'hui et de demain
Réforme de la Taxe professionnelle, le Conseil constitutionnel rétablit l’équité !
Une mobilisation massive des professions libérales regroupées au sein de l’UNAPL avait convaincu certains députés et sénateurs d’une indispensable modification du projet de loi réformant la taxe professionnelle.
Nos professions libérales, relevant des bénéfices non commerciaux, se voyaient défavorisées et bien plus taxées que les sociétés et professions relevant de bénéfices industriels et commerciaux.
Malgré de nombreux amendements destinés à rétablir une équité, le gouvernement n’avait pas voulu céder, entraînant l’ensemble des parlementaires de la majorité dans un vote de solidarité avec un gouvernement qu’ils soutiennent.
Le Conseil constitutionnel a tranché et la FNO se réjouit de cette décision. Le communiqué de l’UNAPL (en téléchargement ci-dessous) en témoigne et rappelle nos positions communes.
La FNO restera très attentive à l'évolution de ce texte et espère que le gouvernement tirera les leçons de cette sanction des Sages.
La FNO remercie l’ensemble des orthophonistes qui se sont mobilisés sur ce dossier en interpelant leurs élus.
C’est un moment fort de la vie démocratique de notre syndicat qui verra l’élection d’un nouveau bureau national !
En participant au congrès, vous aurez le plaisir d’assister à des conférences qui vous donneront l’opportunité de réactualiser vos connaissances sur le fonctionnement de notre système de soin.
Votre motivation à appartenir à une profession sans cesse en marche sera dynamisée!
Motivation, motivation mais aussi………..réalité !
Le syndicat organise votre déplacement et participe à votre effort en vous offrant :
Les frais de transport resteront à votre charge ; des tarifs de groupe sont en négociation !
Pour des raisons pratiques, il est impératif de connaître votre choix avant le 20 janvier 2010.
Pour avoir le programme complet, cliquez ICI